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ÉDITORIAL - Et si on les écoutait?

ÉDITORIAL - Et si on les écoutait?

Le 19 août dernier, 353 015 petits êtres humains tout neufs ont choisi de s'incarner en cette seule journée. Entre vous et moi, il en faut du courage pour venir habiter notre planète dans l'état où elle est

De l'autre côté des choses
En simultané, de l'autre côté des choses, ce côté que seule notre intuition peut soupçonner, la Vie s'est contractée, libérant de ses entrailles 353 015 petites âmes qui ont pris leur envol. Cachant sous leurs ailes la mémoire de leur histoire, elles se sont laissées porter par le souffle de l'évolution jusqu'à leur destination. Une fois les retrouvailles célébrées, corps et âme fusionnés, 353 015 enfants sont nés. C'est à 17 h 23 que mon petit-fils Frédérick est arrivé, nous rappelant par sa seule présence ce que veut dire le mot « Aimer » .

Le grand mystère de la Vie
La naissance d'un enfant nous propulse dans un univers de contrastes plutôt déstabilisant. Comment, à partir d'un si petit corps, tant de grandeur peut-il émaner? Comment, de cette apparente fragilité, tant de force peut-il se dégager? On sent qu'il a accès à quelque chose qui nous échappe, comme s'il était encore dans le secret des Dieux alors que nous, riches de nos acquis, nous étions totalement démunis.

Frédérick avait à peine trois heures d'existence lorsque nous avons fait connaissance et sa présence emplissait déjà la chambre d'effluves sacrés. Ce minuscule et digne représentant de la Vie, contre sa mère blotti, nous permettait de pénétrer à pas feutrés dans le grand mystère de la Vie. Lorsqu'il émergeait du sommeil, ses yeux noir ébène se mettaient à scruter sa nouvelle réalité, comme s'il se questionnait, cherchant à comprendre ce qui venait de lui arriver : où suis-je? Qu'est-ce que je fais ici? Je n'y vois rien!, ce corps est beaucoup trop petit Puis, épuisé, il se laissait à nouveau glisser dans les bras de Morphée, nous permettant de réaliser combien la naissance d'un être humain est un acte d'humilité.

La différence : valoriser ou museler?
Chaque année plus de 128 millions d'enfants viennent rejoindre nos rangs. Ce qui est le plus fascinant, c'est qu'ils sont tous différents, il n'y en a pas deux pareils, preuve que le grand génie de la création ne manque pas d'imagination Et nous, plutôt que de valoriser cette diversité, il ne nous vient en tête qu'une seule idée, les uniformiser pour qu'ils soient plus faciles à éduquer. Et malheur à celui ou celle qui n'entre pas dans les moules établis, c'est à grand coup de théories qu'on justifiera les prescriptions à répétition. Adapter le moule? C'est trop compliqué! C'est à l'enfant de plier.

Et si on avait tout faux? Et si éduquer n'était pas synonyme d'imposer, mais d'écouter? Et si c'étaient eux, les enfants, qui venaient nous éduquer, nous rappeler ce que nous avons oublié

On a mis quelqu'un au monde
On devrait peut-être l'écouter

Déjà, du haut de ses huit semaines, chaque fois que nos regards se croisent et qu'un sourire illumine son visage pour attirer mon attention, Frédérick me rappelle l'importance d'être en relation, notre plus grand défi, notre ultime réalisation. Du même coup, il me rappelle que le sourire est contagieux et qu'il sait, en moins de deux, rendre l'autre heureux. Il me rappelle aussi de prendre le temps que la peur d'en manquer est illusoire et que le simple fait de l'habiter nous place à l'abri de la pénurie.

Pour Justin, mon petit-fils de trois ans et demi, la vie se résume en trois mots : jouer, jouer et jouer! À son tour, il me rappelle l'importance de voir le côté ludique des choses et de me servir de mon imagination pour transformer une impasse en solution. Ma petite-fille Maëly, avec ses 28 mois bien sonnés, me rappelle que l'échec n'existe pas, que la vie est une suite d'expériences où la persévérance est synonyme de récompense. Leur petite cousine, Rose, elle, me rappelle que le jugement est une perte de temps et qu'il vaut bien mieux se relever pour continuer d'avancer.

Moins petits qu'on pense
Pour sortir notre planète du pétrin dans lequel nous l'avons plongée, nos enfants posséderaient-ils la clé? Et si vivre, au fond, c'était un jeu d'enfants?...

 

Lucie Douville, éditrice

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Le 19 août dernier, 353 015 petits êtres humains tout neufs ont choisi de s'incarner en cette seule journée. Entre vous et moi, il en faut du courage pour venir habiter notre planète dans l'état où elle est

De l'autre côté des choses
En simultané, de l'autre côté des choses, ce côté que seule notre intuition peut soupçonner, la Vie s'est contractée, libérant de ses entrailles 353 015 petites âmes qui ont pris leur envol. Cachant sous leurs ailes la mémoire de leur histoire, elles se sont laissées porter par le souffle de l'évolution jusqu'à leur destination. Une fois les retrouvailles célébrées, corps et âme fusionnés, 353 015 enfants sont nés. C'est à 17 h 23 que mon petit-fils Frédérick est arrivé, nous rappelant par sa seule présence ce que veut dire le mot « Aimer » .

Le grand mystère de la Vie
La naissance d'un enfant nous propulse dans un univers de contrastes plutôt déstabilisant. Comment, à partir d'un si petit corps, tant de grandeur peut-il émaner? Comment, de cette apparente fragilité, tant de force peut-il se dégager? On sent qu'il a accès à quelque chose qui nous échappe, comme s'il était encore dans le secret des Dieux alors que nous, riches de nos acquis, nous étions totalement démunis.

Frédérick avait à peine trois heures d'existence lorsque nous avons fait connaissance et sa présence emplissait déjà la chambre d'effluves sacrés. Ce minuscule et digne représentant de la Vie, contre sa mère blotti, nous permettait de pénétrer à pas feutrés dans le grand mystère de la Vie. Lorsqu'il émergeait du sommeil, ses yeux noir ébène se mettaient à scruter sa nouvelle réalité, comme s'il se questionnait, cherchant à comprendre ce qui venait de lui arriver : où suis-je? Qu'est-ce que je fais ici? Je n'y vois rien!, ce corps est beaucoup trop petit Puis, épuisé, il se laissait à nouveau glisser dans les bras de Morphée, nous permettant de réaliser combien la naissance d'un être humain est un acte d'humilité.

La différence : valoriser ou museler?
Chaque année plus de 128 millions d'enfants viennent rejoindre nos rangs. Ce qui est le plus fascinant, c'est qu'ils sont tous différents, il n'y en a pas deux pareils, preuve que le grand génie de la création ne manque pas d'imagination Et nous, plutôt que de valoriser cette diversité, il ne nous vient en tête qu'une seule idée, les uniformiser pour qu'ils soient plus faciles à éduquer. Et malheur à celui ou celle qui n'entre pas dans les moules établis, c'est à grand coup de théories qu'on justifiera les prescriptions à répétition. Adapter le moule? C'est trop compliqué! C'est à l'enfant de plier.

Et si on avait tout faux? Et si éduquer n'était pas synonyme d'imposer, mais d'écouter? Et si c'étaient eux, les enfants, qui venaient nous éduquer, nous rappeler ce que nous avons oublié

On a mis quelqu'un au monde
On devrait peut-être l'écouter

Déjà, du haut de ses huit semaines, chaque fois que nos regards se croisent et qu'un sourire illumine son visage pour attirer mon attention, Frédérick me rappelle l'importance d'être en relation, notre plus grand défi, notre ultime réalisation. Du même coup, il me rappelle que le sourire est contagieux et qu'il sait, en moins de deux, rendre l'autre heureux. Il me rappelle aussi de prendre le temps que la peur d'en manquer est illusoire et que le simple fait de l'habiter nous place à l'abri de la pénurie.

Pour Justin, mon petit-fils de trois ans et demi, la vie se résume en trois mots : jouer, jouer et jouer! À son tour, il me rappelle l'importance de voir le côté ludique des choses et de me servir de mon imagination pour transformer une impasse en solution. Ma petite-fille Maëly, avec ses 28 mois bien sonnés, me rappelle que l'échec n'existe pas, que la vie est une suite d'expériences où la persévérance est synonyme de récompense. Leur petite cousine, Rose, elle, me rappelle que le jugement est une perte de temps et qu'il vaut bien mieux se relever pour continuer d'avancer.

Moins petits qu'on pense
Pour sortir notre planète du pétrin dans lequel nous l'avons plongée, nos enfants posséderaient-ils la clé? Et si vivre, au fond, c'était un jeu d'enfants?...

 

Lucie Douville, éditrice

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Le 19 août dernier, 353 015 petits êtres humains tout neufs ont choisi de s'incarner en cette seule journée. Entre vous et moi, il en faut du courage pour venir habiter notre planète dans l'état où elle est

De l'autre côté des choses
En simultané, de l'autre côté des choses, ce côté que seule notre intuition peut soupçonner, la Vie s'est contractée, libérant de ses entrailles 353 015 petites âmes qui ont pris leur envol. Cachant sous leurs ailes la mémoire de leur histoire, elles se sont laissées porter par le souffle de l'évolution jusqu'à leur destination. Une fois les retrouvailles célébrées, corps et âme fusionnés, 353 015 enfants sont nés. C'est à 17 h 23 que mon petit-fils Frédérick est arrivé, nous rappelant par sa seule présence ce que veut dire le mot « Aimer » .

Le grand mystère de la Vie
La naissance d'un enfant nous propulse dans un univers de contrastes plutôt déstabilisant. Comment, à partir d'un si petit corps, tant de grandeur peut-il émaner? Comment, de cette apparente fragilité, tant de force peut-il se dégager? On sent qu'il a accès à quelque chose qui nous échappe, comme s'il était encore dans le secret des Dieux alors que nous, riches de nos acquis, nous étions totalement démunis.

Frédérick avait à peine trois heures d'existence lorsque nous avons fait connaissance et sa présence emplissait déjà la chambre d'effluves sacrés. Ce minuscule et digne représentant de la Vie, contre sa mère blotti, nous permettait de pénétrer à pas feutrés dans le grand mystère de la Vie. Lorsqu'il émergeait du sommeil, ses yeux noir ébène se mettaient à scruter sa nouvelle réalité, comme s'il se questionnait, cherchant à comprendre ce qui venait de lui arriver : où suis-je? Qu'est-ce que je fais ici? Je n'y vois rien!, ce corps est beaucoup trop petit Puis, épuisé, il se laissait à nouveau glisser dans les bras de Morphée, nous permettant de réaliser combien la naissance d'un être humain est un acte d'humilité.

La différence : valoriser ou museler?
Chaque année plus de 128 millions d'enfants viennent rejoindre nos rangs. Ce qui est le plus fascinant, c'est qu'ils sont tous différents, il n'y en a pas deux pareils, preuve que le grand génie de la création ne manque pas d'imagination Et nous, plutôt que de valoriser cette diversité, il ne nous vient en tête qu'une seule idée, les uniformiser pour qu'ils soient plus faciles à éduquer. Et malheur à celui ou celle qui n'entre pas dans les moules établis, c'est à grand coup de théories qu'on justifiera les prescriptions à répétition. Adapter le moule? C'est trop compliqué! C'est à l'enfant de plier.

Et si on avait tout faux? Et si éduquer n'était pas synonyme d'imposer, mais d'écouter? Et si c'étaient eux, les enfants, qui venaient nous éduquer, nous rappeler ce que nous avons oublié

On a mis quelqu'un au monde
On devrait peut-être l'écouter

Déjà, du haut de ses huit semaines, chaque fois que nos regards se croisent et qu'un sourire illumine son visage pour attirer mon attention, Frédérick me rappelle l'importance d'être en relation, notre plus grand défi, notre ultime réalisation. Du même coup, il me rappelle que le sourire est contagieux et qu'il sait, en moins de deux, rendre l'autre heureux. Il me rappelle aussi de prendre le temps que la peur d'en manquer est illusoire et que le simple fait de l'habiter nous place à l'abri de la pénurie.

Pour Justin, mon petit-fils de trois ans et demi, la vie se résume en trois mots : jouer, jouer et jouer! À son tour, il me rappelle l'importance de voir le côté ludique des choses et de me servir de mon imagination pour transformer une impasse en solution. Ma petite-fille Maëly, avec ses 28 mois bien sonnés, me rappelle que l'échec n'existe pas, que la vie est une suite d'expériences où la persévérance est synonyme de récompense. Leur petite cousine, Rose, elle, me rappelle que le jugement est une perte de temps et qu'il vaut bien mieux se relever pour continuer d'avancer.

Moins petits qu'on pense
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Mère au travail recherche bonheur

Auteur : Kathy L. Greenberg, Ph.D.

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